Ce que je dois à mes parents.
Pas d'argent mais beaucoup de joie.

J'ai toujours cru en Dieu et en Jésus-Christ,
parce que nos parents nous ont fait grandir,
mes frères, mes soeurs et moi, dans l'amour de Dieu.
Chaque soir, nous récitions les prières tous ensembles,
et  le dimanche, nous allions à la petite église du village.
La foi de nos parents était inébranlable malgré des épreuves difficiles
dont le décès de 3 de leurs enfants sur 8.
Je  suis né dans une ferme du Val de Loire en 1947.
Je me souviens tout particulièrement des années 50.
C'était une époque merveilleuse, un peu comme le feuilleton de
<<La petite maison dans la prairie>>.
Pourtant nos parents étaient pauvres ; il n'y avait aucun confort à la ferme :
pas de salle de bains, pas de frigidaire, pas de machine à laver ni de télévision,
seulement la radio. En hiver, nous nous chauffions à la sciure de bois.
La famille se réunissait longtemps à table et pour jouer aux jeux de société.
Pourtant, la joie régnait. Nos parents nous avaient appris à mettre en pratique
l'amour de Dieu dans la solidarité et dans le partage.
Nous aidions dans les travaux des champs aussi bien qu'a nourrir les animaux.
A l'époque, grâce aux poules, aux canards, au lait des vaches, aux produits du
jardin, légumes et fruits, plus les poissons en été, nous mangions très bien même si nous n'avions pas beaucoup d'argent.
D'ailleurs, il y avait toujours une assiette en plus pour un visiteur de passage.
Ma mère m' a enseigné comment prier le Seigneur et m'a mis en garde contre les ruses du diable. "Instruis l' enfant dans sa jeunesse et il s'en souviendra quand il sera vieux" dit le proverbe (22.6).
L'éducation que mes parents m'ont donnée et leur exemple m'ont aidé à traverser des épreuves extrêmement dures.
C'est pourquoi je m'adresse aux jeunes parents : enseignez la foi chrétienne en actes et en vérité à vos enfants.
C'est certainement le plus beau cadeau que vous puissiez  donner à vos enfants.
Il a pus de valeur que l'or, car il est éternel.
Texte de la publication mensuel " croire et vivre" de mars 2010.